Vendredi 12 Octobre à Cap 15 Paris Tour Eiffel, devant 120 personnes, Eric Grandmaison a animé un work café sur une journée, le thème était: Gérer son énergie, son temps et ses priorités.
Peut on ralentir son temps*
le temps
s’accélère. Nous serions absorbés par le présent qui nous tyrannise. Les choix
qui s’offrent à nous sont si nombreux que, incapable de choisir, nous zappons
de l’un à l’autre dans une course
effrénée. Les statistiques nous montrent pourtant que nous disposons de
beaucoup plus de temps que nos ancêtres, grâce notamment aux innovations
technologiques qui nous permettent, par exemple d’envoyer à la vitesse d’un
clic une commande à l’autre bout du monde, ce qui nous aurait peut-être pris
une année de voyage il y a encore deux siècles.Nous devons
cesser de nous comporter en individus gâtés, capricieux et boulimique, d’être à
l’image de ce que Paul Morand disait tout ce que je fais, je le fais vite et
mal, de peur de cesser trop tôt d’en
avoir envie.
La tyrannie
de la vitesse :
Nos sociétés
ont accéléré la cadence. Accélération technique, accélération des rythmes de
vie, accélération des changements sociaux. Comment en sommes-nous arrivés là ?
Et si on prenait le temps de penser nos vies…
Le temps que
l’on appelle objectif, c’est-à-dire mesurée par les instruments tels que les
chronomètres, montres, horloge est stable et ne s’accélèrent pas. En revanche,
l’accélération des rythmes de vie provoque « un sentiment que le temps passe
plus vite »
pourquoi
sommes-nous alors débordés, en manque de temps, alors que la technique est
censée nous en avoir libéré ? Voici l’un des plus grands paradoxes : plus nous
gagnons du temps moins nous en avons. Voilà le problème : l’homme moderne et si
gourmand qui veut parcourir, transmettre, produire trois fois plus de distance,
d’information, de choses.
« Nos vies
sont en perpétuelle changement, bousculé par le déchaînement événementiel du
monde. »
* a partir du numéro de Sciences Humaines



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